Protecteur Cactus

Voici une trouvaille faîte cette année que nous partageons avec joie : Le buisson britannique amélioré par un forestier arboriculteur français : prenons un arbre dont on souhaite accélérer la croissance au milieu d’un pâturage, creusons un trou, jetons y une  généreuse poignée de terre de forêt (elle apportera les mycorhizes), plantons l’arbre au milieu, entourons le de 4 autres espèces plutôt buissonnantes telles que l’aubépine (hawthorn), l’épine noire (blackthorn), l’églantier (dog rose), la ronce (bramble) que l’on plantera obliques pour ralentir la montée de sève, et forcer les yeux supérieurs à croître, puis entourons la plantation d’une protection cactus composée de deux protecteurs cactus disposés dos à dos, 4 fers à béton. En 3 ans un buisson sera formé, mais plus intéressant : des petits oiseaux y auront trouvé refuge pour nidifier, se nourrir, contribuer à lutter contre les parasites et insectes dans les troupeaux, et la complémentarité des racines des 5 espèces et des mycorhizes, feront que l’arbre désiré aura poussé plus rapidement que s’il était seul. Sur ces photos le chêne est passé de 60 cm à 270 cm en trois ans.  Dans 5 ans on pourra retirer les protecteurs cactus pour les disposer sur une autre plantation, un buisson naturel aura pris le relais. Depuis que j’ai posté cette information, de nombreux retours d’expérience sur l’effet TURBO de la poignée de terre forestière au fond du trou. ; et sur la nidification des passereaux dans les buissons naturels créés à l’intérieur du protecteur cactus. Des noyers en Haute Marne, des chênes au Royaume Uni, des Châtaigniers en Normandie…  A méditer pour nos plantations!