Cas de terrain

Amandiers et 450 brebis à Saint-Jean-sur-Couesnon

Au printemps 2024, des amandiers ont été plantés à Saint-Jean-sur-Couesnon, commune déléguée de Rives-du-Couesnon (Ille-et-Vilaine, 35140), au milieu d’un troupeau de 450 brebis lacaunes. En 2026, le même troupeau a passé trois jours sur un demi-hectare, nourri à la balle de foin, au contact direct des jeunes arbres. Aucun dégât n’a été constaté sur les amandiers.

Jeunes amandiers protégés au milieu d’un troupeau de brebis à Saint-Jean-sur-Couesnon

La plantation, printemps 2024

Saint-Jean-sur-Couesnon se trouve en Bretagne, dans le département d’Ille-et-Vilaine. Code postal : 35140. La commune est aujourd’hui déléguée de Rives-du-Couesnon.

Au printemps 2024, l’éleveur plante des amandiers au milieu du pâturage, parmi ses 450 brebis lacaunes. Les arbres grandissent dès le départ au contact du troupeau. Pas de parcelle fermée à part. Pas de mise en défens prolongée hors du circuit de pâturage.

Le dispositif posé autour de chaque sujet est le Protecteur Cactus. L’arbre et le bétail partagent la même surface dès la plantation. Le suivi commence là : l’amandier est introduit dans le parcours ovin, pas à côté.

L’épisode de 2026

Deux ans plus tard, le test se durcit. Le nourrissage se fait à la balle de foin. Surface : un demi-hectare. Durée : trois jours. Rien d’autre ne change : mêmes amandiers, même troupeau, même dispositif.

Les 450 brebis lacaunes restent sur cette surface réduite, au contact direct des jeunes amandiers. La balle de foin fixe le lot sur place. Les animaux ne s’éparpillent pas sur un grand pré. Ils reviennent aux mêmes arbres, journée après journée.

Concentrer autant de têtes sur si peu de surface, plusieurs jours d’affilée, crée la pression de pâturage la plus dure possible. Quatre cent cinquante brebis. Cinq mille mètres carrés. Trois jours sans relâche. Les arbres sont au milieu du lot.

Le constat

Aucun dégât sur les arbres. Après trois jours de présence continue du troupeau, les amandiers sont intacts.

Le résultat se lit sur la durée. Plantation en 2024. Épisode de charge maximale en 2026. Les mêmes arbres restent dans le parcours.

« L’amandier offre peu d’ombre mais sa floraison est somptueuse. »

L’éleveur

Ce que ce cas dit du dispositif

Ce suivi sur deux ans place le Protecteur Cactus dans une situation exigeante. Plantation en plein troupeau dès 2024. Puis 450 brebis concentrées sur un demi-hectare pendant trois jours en 2026. La chronologie compte autant que le chiffre de charge.

Le principe de protection et la logique d’installation sont détaillés sur la page du concept. Les modèles disponibles figurent sur la page produits.